Dialogue direct réel
avec Florence
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Salut, moi c'est Florence ... laissez moi vous raconter ma dernière expérience. Avant hier, le livreur est passé me voir. Je me jette littéralement dessus, j'ai envie de lui donner le meilleur de moi-même. Je le pousse sur le canapé et lui roule une grosse pelle, comme on dit. Je sens ses mains me caresser les fesses par-dessus ma petite robe noire, il l'a remontée sur ma taille et ses doigts sur ma peau me font frémir, je suis tout excitée. Je frotte mon pubis contre la bosse de son pantalon, ses doigts cherchent mon string entre les fesses, il le tiraille, caresse mon petit trou, puis il me retire ma robe, mon soutien-gorge. Seul mon string n'est pas au sol, lui est encore habillé. Je me relève un peu et lui retire sa chemise, dévoilant un torse très peu poilu, je suis complètement trempée, j'ai l'impression d'avoir mis un string mouillé. Je décide de m'attaquer à son pantalon, je l'ouvre, trouve un joli boxer noir, je retire le tout, son sexe m'indique la direction du septième ciel, il est tellement beau. J'ai envie de le câliner, je m'approche, le caresse doucement de la main, le branle doucement, mon regard ne peut s'empêcher de le fixer. Je suis fascinée. Sa main glisse derrière ma tête et me guide vers sa si belle queue. Je le prends en bouche, commence le va et vient. Je ne suis pas experte, j'ai toujours trouvé cela dégradant, mais là, quelle excitation, je n'avais qu'une envie, aller jusqu'au bout de sa jouissance et pour la première fois, prendre du jus d'homme dans ma bouche. Je continuai donc, voyant mon inexpérience, il me parlait, me guidait, ce qui m'excitait toujours d'avantage. Puis soudain, je l'entendis grogner et son sexe a encore gonflé dans ma bouche et j'ai alors senti la semence giclée dans ma bouche, je faillis m'étouffer, mais malgré l'infâme goût du sperme, je décidais de tout avaler en le regardant dans les yeux. J'étais fière de moi, je me sentais la pire des cochonnes. J'avais toujours son sexe en mains, il ne semblait pas vouloir débander, je le branlottais doucement en regardant mon Fred émerger de sa jouissance. Il me dit alors: - A toi de jouir maintenant ! - Je ne veux pas que tu me pénètres. Je te ferai autant de fellation que tu souhaites, mais pas ma petite chatte... - Fais-moi confiance, je ne ferais que ce que tu voudras bien. Sur ces mots, il me coucha sur le dos et m'embrassa partout où c'est bon. Il commença par le lobe de mon oreille, descendit doucement dans mon cou, puis mes seins. Il s'occupait divinement bien de mes petits seins, il mes les léchait, mordillait, pinçait, il alternait douce violence et volupté,. Moi qui suis très sensible des seins, je sentis comme une immense vague de chaleur envahir mon corps et lorsque sa main a caressé mon petit bouton intime qui n'attendait que cela, j'ai crié mon bonheur. - Vas y caresse-moi encore, c'est trop bon ! Je n'en peux plus, mets moi tes doigts, s'il te plait, calme ma folie ! - Je vais faire mieux que cela, répondit-il. Il me retourna, toujours au sol, je me laissais faire. Si moi je ne savais plus ce qu'il se passait, lui devait le savoir. Il glissa un coussin du canapé sous mon pubis, me relevant ainsi les fesses. Je me sentais offerte, heureuse. Il écarta mes jambes et parcouru de sa langue mes grosses lèvres, il me pénétra de sa langue, il avait un tel touché qu'il me fit encore jouir intensément. Puis il remonta sur mon anus. Personne ne m'avait jamais léchée à cet endroit là, c'était très étrange et,petit à petit, je sentis comme une sorte de bien être. Sa langue allait de plus en plus loin, je lui tendais mes fesses pour toujours plus en jouir. Soudain, je ressentis une sorte de vide, puis son gland sur mon petit trou, j'étais inquiète : - Personne n'est jamais passé avant toi. - Je serais très doux. - Je t'avais demandé de ne pas me prendre. - Tu voulais garder ta petite chatte pour ton mari, et bien prenons du plaisir autrement. C'est ridicule, mais j'avais tellement envie de le sentir en moi que j'ai accepté. Son gland forçait l'entrée de ma grotte secrète, elle était bien lubrifiée avec toute ma mouille et sa salive. Lorsque l'anneau se détendit, je crus mourir de douleur, je le retenais de la main et lui demandais de faire encore plus doucement. Il resta immobile quelques instants, puis il me parla et me demanda de pousser comme si je devais aller à la selle. Je m'exécutai quelque peu anxieuse, et son sexe me pénétra alors en entier. Mon souffle en fut coupé, il resta là encore immobile. Il commença à faire des allers-retours. Je le sentais bien au fond de mes entrailles, ça me faisait du bien d'être enfin remplie, la douleur mêlée à l'excitation, au plaisir, jamais je n'avais jouis comme cela, il me défonçait complètement. J'étais comme une poupée de chiffons, il faisait de moi ce qu'il voulait. Il me besognait de plus en plus vite et j'ai reçu sa semence en moi. Mon orgasme a été d'une telle puissance que j'ai eu comme une absence, une sorte de trou de mémoire de quelques minutes. Lorsque j'ai repris mes esprits, j'ai pleuré de joie d'avoir connu un orgasme pareil. Nous nous sommes enlacés sur le canapé et sommes restés silencieux comme ça, sans rien faire ni dire, pendant une heure ou deux, je ne sais plus très bien. Sortant de notre torpeur, nous nous sommes embrassés, je sentais qu'il avait encore envie, mais j'étais bien trop perturbée pour revivre une autre expérience. Je lui demandais donc de me laisser. Depuis Fred est mon amant, nous nous voyons une fois par mois maximum, car j'aime mon mari, et je ne veux pas qu'il se doute de notre liaison. Fred me donne toujours beaucoup de plaisir, mais comme il n'a toujours pas droit à ma petite chatte, il m'a demandé de lui réserver ma petite rosette rien que pour lui tout seul et j'ai accepté avec une grande joie de lui dédier mon cul.
Les hôtesses
Florence
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