Les hôtesses
Présentation
Partenaires
--sexotel CB--
--rencontres réelles--
--le sexe 3G--
Dialogue direct réel
avec Julia
0,34€/minute
Julia
08 92 16 29 23
Je m'appelle Julia. J'ai 22 ans et fais des études de commerce international dans le Sud-Ouest. Je mesure 1,72m, je suis brune, la peau bronzée aux reflets satinés d'après mon copain. Sans être une bombe sexuelle, je suis plutôt jolie, bien proportionnée malgré des fesses un peu rondes par rapport à ma poitrine modeste (85B). J'ai décidé de raconter ici une aventure qui m'est arrivée il y a deux ans avec ma meilleure amie, Léa. Bien sûr, les souvenirs embellissent toujours un peu la réalité. Je ne vous promets donc pas que tout se soit passé exactement comme je le décris mais ce dont je suis certaine, c'est que c'est arrivé. A cette époque, j'étais plutôt réservée et ne connaissais pas grand-chose à la vie. Timide, je regardais beaucoup les autres faire mais ne goûtais pas vraiment aux fruits défendus. Mes tenues vestimentaires étaient d'ailleurs le reflet de mon caractère. Beaucoup moins sophistiquées que mes vêtements actuels, je ne leur demandais souvent rien d'autre que d'être utilitaires. Mes sous-vêtements répondaient à ce même critère et n'avaient donc rien de sexy. Mon amie Léa était toute différente, presque l'opposée de moi. Depuis, l'adolescence, elle n'avait jamais cessé de pousser un peu plus loin les limites de la sensualité vestimentaire. Elle me poussait souvent à admirer ses prochains achats dans les vitrines, espérant sans doute me convertir à sa mode. C'est par un de ces après-midi d'hiver que ma révolution s'opéra. Nous déambulions dans la ville, rentrant de nos cours pour aller boire un thé chez Léa. Nos regards traînaient dans les vitrines des magasins, en particulier ceux de vêtements. Inévitablement, nos pas nous conduisirent devant un magasin de lingerie et là, Léa insista pour que nous entrions pour essayer quelques petites fantaisies. Son argument principal résidait dans le fait que, comme le bandeau en travers de la vitrine le suggérait, une opération de liquidation avait lieu pour quelques jours en vue de travaux à venir, laissant présager de prix intéressants. Je finis par céder malgré mes réticences dues à ma pudeur excessive naturelle, convaincue par mon amie que l'on pouvait bien s'amuser et qu'en plus, le magasin étant vide à cette heure, je n'avais pas à craindre le ridicule. Quand nous avons pénétré dans la boutique, je ne savais plus où me mettre. La jeune commerçante charmante nous invita à nous mettre à l'aise et nous précisa que tous les modèles étaient " essayables". Léa s'amusait comme une folle et je finis par me décontracter un peu. Elle montrait des guêpières en riant, elle s'esclaffait devant les dessous hyper sexy pour mâles en rut. Elle me dit tout d'un coup qu'on pourrait essayer des choses toutes les deux pour rigoler. Je lui fis comprendre que je ne voulais pas mais qu'elle pouvait le faire si elle voulait. Elle m'invita à m'asseoir devant une cabine d'essayage et me dit de l'attendre. Elle partit dans le magasin et revint les bras chargés de diverses tenues. Elle entra dans la cabine et referma le rideau. J'étais très mal à l'aise. Elle ressortit en nuisette de soie bleu-nuit. Je lui dis que c'était très joli et qu'elle la portait très bien. Elle remonta soudain la nuisette pour me montrer une culotte de soie échancrée qui allait avec. Ma meilleure amie était devant moi, à moitié nue. Je rougis et n'osai regarder trop longtemps sa culotte. Elle tournoya pour me montrer l'arrière aussi et je vis ses fesses fermes et rebondies admirablement mises en valeur par cette culotte de soie. Elle disparut à nouveau dans la cabine et ressortit quelques instants plus tard en body de dentelle et satin blanc dont la transparence laissait deviner énormément de choses. Nouvelle bouffée de chaleur pour moi. Je voyais à présent ses seins pris dans la dentelle et le brun de sa toison taillée entre de jolies fleurs ajourées. Elle prit quelques poses sexy en rigolant. Son corps était vraiment admirable. De nouveau elle disparut dans la cabine pour en ressortir dans un ensemble soutien-gorge, string, porte-jarretelles et bas noirs. Le tout était évidemment très classe mais beaucoup trop stéréotypé. Cela ne lui correspondait absolument pas. Pourtant elle s'admira longuement dans toutes les positions devant le miroir et cette fois je vis ses fesses libres de tout tissu ce qui me troubla au plus haut point. Léa insista ensuite pour que j'essaie moi aussi des dessous. Je lui fis comprendre que je n'avais aucune intention d'en acheter et lui expliquais mes réticences dues à ma pudeur. "- Il n'est pas question d'acheter mais de s'amuser. D'ailleurs moi, je vais peut-être acheter quelque chose. Quant à ta pudeur, je ne vois vraiment pas ce qui peut te gêner ici : on est toutes les deux, entre filles, on se connaît bien, et aucun garçon à l'horizon…" Sur ces arguments, je finis par accepter d'essayer quelque chose de très sage. J'indiquais à voix basse ma taille à la vendeuse qui revint rapidement avec deux ensembles à essayer. J'entrai dans la cabine où Léa avait étalé ses affaires, elle m'attendait devant le miroir. Le premier ensemble était composé d'une culotte brésilienne en soie et d'une nuisette en soie ajourée, le tout couleur grenat. Je me sentais curieusement très à l'aise mais terriblement nue. Le tissu qui me rentrait dans les fesses m'incommodait légèrement, mais surtout l'idée de sortir ainsi dans le magasin me gênait affreusement. J'ouvrais tout doucement un pan du rideau pour appeler Léa. Elle accourut et me demanda de sortir. "- Non, vraiment, ça me gêne de sortir comme ça. Regarde plutôt d'ici, tu vois bien là. - Oh, ne fais pas ta chochotte Débie ! Allez, sort ! Et puis comment veux-tu que la dame te conseille si tu te caches ? - Mais je n'ai pas besoin de conseils, je me débrouille toute seule… Si c'est ça, j'arrête tout, je me rhabille et je m'en vais ! - Ne t'énerve pas. Bon vas-y fait voir ton ensemble et restes-y dans ta cabine…Mmmmm, pas mal du tout comme ça. Relève un peu que je vois la culotte. J'aime bien ce côté coquin mais classe. Et toi, qu'est-ce que tu en penses ? - Bof ! C'est un peu trop dénudé à mon goût. Ça suggère trop… - Mais c'est aussi ça l'intérêt. Tu sais, je ne connais pas beaucoup de garçons qui ne craqueraient pas en te voyant comme ça !" Je rougis et invitai Léa à sortir pour que je passe le second ensemble. J'enlevai le premier ensemble et nue, me préparai à passer le second quand soudain un téléphone sonna dans le sac de Léa qui était dans la cabine. Aussitôt, elle surgit pour prendre son portable. J'étais pétrifiée. En plus, pour ajouter à mon embarras, en entrant elle avait écarté le rideau. Doucement, je le repoussais. Quand je me retournai, Léa me contemplait nue en parlant au téléphone. Je crois que jamais de ma vie je n'ai été aussi écarlate. Voyant mon état, Léa ressortit et me laissa passer le second ensemble. J'eus les pires difficultés à me débattre tellement je tremblais. Lorsque enfin j'écartai le rideau pour laisser entrer Léa, elle avait terminé sa communication. Elle me sourit tendrement ce qui me réchauffa le cœur… Mon ensemble me plaisait beaucoup plus que le premier. Très classique, il était composé d'un soutien gorge gonflant blanc et d'une culotte très près du corps blanche également. Dans le miroir, je m'aperçus d'ailleurs que la culotte épousait parfaitement les formes de mon sexe. Je pense que Léa le remarqua également, mais après ce qui c'était passé, elle ne le signala pas. Simplement, elle vint s'excuser à mon oreille et me fit un câlin. J'étais rassurée mais aussi terriblement troublée : j'étais en petite tenue dans les bras de ma meilleure amie, elle aussi dénudée. Léa s'écarta et me contempla. Elle me félicita pour ma silhouette et me confirma que cet ensemble m'allait à ravir. Au passage, elle me réajusta un bonnet du soutien-gorge, effleurant doucement mon sein. Immédiatement, la culotte blanche fut inondée. J'étais rouge de honte. Léa crut d'abord que j'étais encore gênée pour l'incident d'avant. Elle me prit de nouveau dans ses bras mais sentit que ma poitrine pointait nettement vers elle et que mon ventre était chaud. Dans le miroir elle compris en voyant que la culotte montrait encore plus les contours de mes lèvres intimes. Aussitôt elle m'embrassa sur la bouche, se frayant rapidement un chemin pour que nos langues s'apprivoisent. J'étais à la fois mal à l'aise mais terriblement bien et extrêmement excitée. Léa m'enleva mes dessous et se dénuda aussi. Elle me prit de nouveau dans ses bras, amoureusement, me caressant tout le corps. Elle m'invita à fermer les yeux en fixant mon attention sur ma peau. Ses mains parcouraient chaque centimètre carré de mon corps pour découvrir ses espaces de volupté. La voix chaude et suave de Léa à mon oreille me rassurait. Ses mains furent d'abord un peu hésitantes, se promenant dans mon cou et sur mes épaules, puis passant dans mon dos. Puis vinrent le ventre, les jambes, les genoux, les cuisses, les hanches… Je commençais à franchir les barrières de ma timidité. Léa remonta autour de ma poitrine. Elle caressait les pourtours de mes seins. Ils me paraissaient avoir changé d'allure, ils semblaient plus fermes. Je sentis une vague de douceur m'envahir peu à peu, redoublant d'intensité quand elle effleura pour la première fois mes tétons. Ils étaient extrêmement sensibles, libérant de petites décharges quand elle les triturait. De premiers soupirs s'échappèrent malgré moi de ma gorge. Je sentais dans la voix de Léa qu'elle souriait. Peu à peu, mon ventre chauffait et je percevais déjà les signes indiscutables d'une excitation insensée. La main droite de mon amie descendit vers l'intérieur de mes cuisses. Léa me connaissait, aussi elle ne se précipitait pas, elle contrôlait sa pulsion et s'intéressait d'abord aux contours de mon calice. Elle parcourut donc la face interne de mes cuisses dont la douceur la surprit. Puis en remontant, elle comprit que le pli à la jonction entre les cuisses et les fesses me procurait de très agréables sensations. Elle en profita pour me masser les fesses. Léa me conseilla à cet instant de m'allonger et de remonter mes cuisses écartées. La sensation était exquise et la position très excitante. Bientôt, je n'en pu plus. Ses doigts effleurèrent mes lèvres et je sentis mon bassin se lever instinctivement m'envahissant de plaisir. Sa main se posa à plat sur mon fruit d'amour et entama un mouvement doux et régulier, massant mes lèvres. Elles étaient gonflées comme jamais elle ne l'avaient été de toute ma vie. J'avais les pires difficultés à contrôler mes mouvements tant le plaisir était intense. Je respirais irrégulièrement, soupirant presque à chaque mouvement. Mon bassin tournait tout seul sans que je puisse l'arrêter. Je sentais mes lèvres s'ouvrir sous sa main. Léa fit passer son index et son majeur dans la fente en remontant doucement vers le haut. Une humidité sirupeuse s'empara de ses doigts alors qu'une nouvelle vague parcourut mon corps depuis mon ventre jusqu'à ma bouche, laissant s'échapper un doux gémissement. Elle venait de découvrir mon clitoris. Il a toujours été de dimension modeste mais il me procure des sensations d'une intensité inimaginable… Curieusement, Léa s'arrêta. J'étais pourtant sur mon nuage, partie pour un voyage sans retour. Elle m'invita à ouvrir les yeux de nouveau et à me regarder dans le miroir. Je n'en revint pas, mes seins avaient légèrement gonflé et se tenaient plus droits avec des tétons fièrement dressés. Ma peau luisait à la lumière des néons de la boutique. Entre mes cuisses, je ne reconnus plus mon sexe. Il était tout humide, une partie de ma toison était collée, mais surtout il s'offrait béant et rougeoyant encadré par des lèvres gonflées. Au creux de mon sexe, j'apercevais l'entrée rose de mon jardin secret et au-dessus, un bourgeon fuchsia sortait timidement la tête. Je m'aperçus qu'elle aussi s'était métamorphosée. Elle respirait plus fortement, ses seins pointaient vers le haut de manière indécente et surtout, son sexe était largement ouvert et luisant avec, sorti, un impressionnant clitoris. Elle vit mon regard indiscret et m'expliqua que, comme chez les garçons, les sexes féminins ont des tailles et des aspects différents. Elle me confessa aussi que, comme je pouvais le constater, le spectacle que je lui avais offert ne l'avait pas laissée insensible. Elle commença alors à se caresser l'ensemble du corps. Je fis de même. Elle arriva à ses magnifiques seins et les serra, les pressa, les malaxa, les caressa. Ses pointes s'érigeaient maintenant telles deux obélisques. Elle les faisait rouler entre son pouce et son index, tirait dessus, les enfonçait. Je ne pouvais tout à fait reproduire ses gestes tant nos anatomies différaient mais mes mouvements me faisaient atteindre des sommets de plaisir. Elle humidifia ses doigts puis retourna caresser ses aréoles, je fis de même et me sentit fondre. Léa eut bientôt les cuisses relevées largement ouvertes et se caressa la base des fesses. Je l'imitais mais restai comme hypnotisée quand, après s'être de nouveau humidifié les doigts, elle mouilla son anus, le stimulant activement jusqu'à ce qu'il s'entrouvre engloutissant l'extrémité de son majeur.